Pour comprendre son eau avant de la traiter
L'eau du robinet n'est jamais "juste de l'eau" : elle transporte à la fois des minéraux bénéfiques, naturellement présents, et des substances indésirables, issues de la géologie, de l'activité humaine ou du traitement du réseau.
Comprendre cette composition permet de savoir ce qu'il faut préserver, et ce qu'il faut filtrer.
Les minéraux bénéfiques
Calcium
Essentiel pour les os et les dents. Un litre d'eau du robinet couvre en moyenne 15 à 25 % des besoins quotidiens.
Magnésium
Participe au bon fonctionnement musculaire et nerveux. L'eau du robinet en apporte en moyenne 15 à 20 mg par litre.
Potassium
Indispensable au fonctionnement cardiovasculaire, à la contraction musculaire et à la transmission nerveuse.
Bicarbonates
Contribuent à l'équilibre du pH de l'organisme et facilitent la digestion.
Ces minéraux varient selon les régions et la nature des sols traversés par l'eau. Un bon système de traitement doit les préserver, et non les éliminer comme le font certains adoucisseurs ou l'osmose inverse.
Les substances indésirables
Les PFAS — "polluants éternels"
Les PFAS sont une famille de plus de 10 000 substances chimiques industrielles, utilisées depuis les années 1940 pour leurs propriétés imperméabilisantes (poêles antiadhésives, emballages alimentaires, vêtements outdoor, mousses anti-incendie). Extrêmement stables, elles se dégradent très lentement dans l'environnement et s'accumulent dans l'organisme. L'EFSA a documenté des risques pour le foie, le système immunitaire et hormonal, ainsi qu'un risque accru pour certains cancers. Une étude a détecté des PFAS dans 42 échantillons d'eau du robinet sur 46 testés en Allemagne.
Les bactéries
Les bactéries peuvent s'introduire dans le réseau d'eau potable via des défauts d'étanchéité, une stagnation dans les canalisations ou une contamination en amont. Certaines souches (E. coli, légionelles...) présentent un risque infectieux réel, en particulier pour les personnes fragiles.
Les virus
Comme les bactéries, les virus peuvent contaminer l'eau via des sources souterraines ou des réseaux vieillissants. Ils sont responsables de troubles gastro-intestinaux et peuvent représenter un risque accru pour les personnes immunodéprimées.
Les métaux lourds
Plomb (canalisations anciennes), cuivre ou autres métaux peuvent migrer dans l'eau, en particulier dans les bâtiments avec une plomberie ancienne. Une exposition chronique, même à faible dose, est associée à des effets neurologiques et rénaux, avec un risque plus marqué chez les enfants.
Les pesticides et résidus phytosanitaires
Glyphosate, chlorothalonil, fongicides et herbicides s'infiltrent dans les nappes phréatiques via le ruissellement agricole. Une exposition prolongée, même à faible dose, est associée à des perturbations endocriniennes et à un risque accru pour certaines pathologies chroniques.
Les résidus médicamenteux
Antibiotiques, anti-inflammatoires et autres résidus pharmaceutiques se retrouvent dans l'eau via les rejets urbains et les stations d'épuration, qui ne sont pas conçues pour les filtrer entièrement. Leur présence continue, même en trace, inquiète notamment pour le développement de résistances aux antibiotiques.
Les microplastiques
Les microplastiques (fragments de moins de 5 mm) proviennent de la dégradation des déchets plastiques et se retrouvent aujourd'hui dans la quasi-totalité des sources d'eau. Leur impact sur la santé humaine à long terme est encore à l'étude, mais leur capacité à transporter d'autres polluants dans l'organisme est un sujet de vigilance croissante.
Les nitrates
Les nitrates proviennent principalement de l'agriculture (engrais) et s'infiltrent dans les nappes phréatiques. Le risque principal concerne les nourrissons de moins de six mois : les nitrates se transforment en nitrites dans leur organisme, provoquant la méthémoglobinémie (ou "syndrome du bébé bleu"), qui empêche l'hémoglobine de transporter correctement l'oxygène dans le sang. La norme européenne fixe une limite de 50 mg/L.
Le chlore
Le chlore est ajouté volontairement par les distributeurs d'eau pour désinfecter le réseau. Il est perceptible au goût et à l'odorat dès 0,2 mg/L. Au contact de matières organiques, il peut former des sous-produits comme les trihalométhanes (THM), dont l'exposition prolongée à haute dose est associée à un risque accru pour la vessie.
En résumé
Clarisane est le seul système qui traite à la fois le calcaire (sans sel, sans électricité) et les polluants de l'eau — PFAS, bactéries, virus, métaux lourds, pesticides, résidus médicamenteux, microplastiques, nitrates, chlore — avec des certifications indépendantes (DVGW, FDA, ISO, SGS) à l'appui de chaque affirmation.